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Français>>InternationalMise à jour 14.08.2012 14h22
Washington toujours indécis quant à l'imposition d'une zone d'exclusion aérienne en Syrie

Les Etats-Unis semblaient encore indécis lundi quant à la création éventuelle d'une zone d'exclusion aérienne en Syrie, tandis que des combats violents se poursuivaient entre les forces gouvernementales et les rebelles armés dans ce pays du Moyen-Orient.

"Le président et son équipe n'écartent aucune solution, et nous essayons de trouver, avec tous nos partenaires et avec le peuple syrien, une voie vers la transition politique en Syrie", a déclaré lors d'un point de presse Jay Carney, porte-parole de la Maison Blanche.

Tout récemment, des rumeurs ont couru sur la possible imposition d'une zone d'exclusion aérienne en Syrie, que l'opposition syrienne appelle de tous ses voeux. Dimanche, à l'issue de sa rencontre avec le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu à Istanbul, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton n'a cependant pas donné de réponse définitive à cette question, arguant qu'une telle décision supposait "une analyse intensive de la situation et un important travail de planification opérationnelle".

M. Carney n'a pas non plus directement répondu à la question, mais a déclaré que l'administration Obama continuait à considérer l'actuelle approche, qui inclut de lourdes sanctions économiques et une pression internationale sur le régime d'Assad, comme "la voie la plus appropriée".

"Nous examinons cependant toutes les options à notre disposition, et nous continuerons à le faire", a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis et plusieurs autres pays occidentaux ont explicitement exigé le départ d'Assad, en ayant recours à la fois aux manoeuvres diplomatiques et économiques pour accroître la pression sur le gouvernement syrien. De concert avec certains pays arabes, ils ont également convenu d'apporter leur assistance à l'opposition syrienne.

En revanche, la Russie et la Chine ont souligné que toute résolution proposée sur la Syrie devait être équilibrée et contenir des articles contraignants tant pour le gouvernement que pour l'opposition. Les deux membres permanents du Conseil de sécurité se sont également opposés à toute intervention militaire extérieure en Syrie.

Source: xinhua

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