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Français>>InternationalMise à jour 21.08.2012 08h15
Le Parti socialiste chilien exhorte le gouvernement à soutenir l'Equateur dans l'affaire Assange

Le Parti socialiste chilien, un des partis d'opposition du Chili, a exhorté dimanche le gouvernement à soutenir l'Equateur dans l'octroi de l'asile politique au fondateur de WikiLeaks, Julian Assange.

"Nous appelons le gouvernement du Chili à condamner la conduite du gouvernement du Premier ministre britannique David Cameron. Notre histoire récente devrait nous encourager à exiger le respect des principes et normes du droit international, que la Grande-Bretagne tente de violer", a déclaré le Parti socialiste dans un communiqué.

M. Assange, refugié à l'ambassade d'Equateur à Londres depuis le 19 juin, est "victime de persécutions politiques, ainsi que d'une campagne de dénigrement principalement orchestrée par les Etats-Unis", a ajouté le communiqué.

"Nous ne pouvons accepter que le principe de la liberté d'information soit foulé aux pieds par la Grande-Bretagne, surtout lorsque celle-ci recourt à de faux arguments pour tenter de révoquer l'immunité diplomatique de l'ambassade d'Equateur", a indiqué le Parti socialiste.

La Grande-Bretagne et l'Equateur sont en désaccord depuis que le président équatorien Rafael Correa a annoncé jeudi que l'asile avait été accordé à M. Assange.

Le gouvernement de Londres a menacé d'entrer de force dans l'ambassade équatorienne si la nation latino-américaine accordait l'asile à M. Assange. Le ministère britannique des Affaires étrangères a également indiqué qu'il ne laisserait pas M. Assange quitter Londres, même s'il recevait l'asile politique.

L'Equateur a invoqué le fait que M. Assange risquait de faire face à un tribunal militaire, et encourait une peine d'emprisonnement, ou même la mort, pour avoir divulgué des dizaines de miliers de documents militaires confidentiels américains en 2010 sur son site de dénonciation.

Le gouvernement du Chili, quant à lui, a décrit la querelle diplomatique comme une affaire bilatérale entre l'Equateur et la Grande-Bretagne, ne nécessitant pas l'intervention d'un tiers, bien que d'autres pays de la région, tels que la Bolivie et le Venezuela, aient exprimé leur soutien à l'Equateur.

Les autorités suédoises ont indiqué qu'elles souhaitaient questionner M. Assange dans une affaire d'inconduite sexuelle présumée, et ont demandé à la Grande-Bretagne de leur remettre le suspect. Aucun des deux gouvernements n'a exclu son extradition vers les Etats-Unis si jamais Washington la demandait.

Source: xinhua

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