Si vous êtes un résidant de Beijing, si vous souffrez d'une fièvre de 38°C ou plus, et si vous montrez d'aut res symptômes de grippe après avoir été en contact avec des volailles ou des humains, vous êtes alors requis de subir au moins une semaine d'observation médicale.
Les médecins de tous les hôpitaux de la capitale ont hier été invités par le service d'hygiène municipal à rapporter tous les cas de symptômes mentionnés ci-dessus.
« Les médecins doivent être responsables non seulement des patients qu'ils ont reçus, mais également du contrôle de l'épidémique dans son ensemble," expliquait Jin Dapeng, directeur de bureau de santé de Beijing du gouvernement municipal, et cité par Beijing Times.
Jusqu'à vendredi dernier, aucun cas de grippe aviaire (qu'elle soit aviaire ou humaine), n'a été rapporté à Beijing, bien que la Chine ait rapporté 13 cas infectant des poulaillers et 2 cas touchant des humains, dans le Hunan et l'Anhui.
Tous les gouvernements locaux doivent présenter des rapports rapide et précis des décès de volaille ; les hôpitaux ont été invités à ouvrir des lignes directes pour des consultations téléphoniques ou ont été désignés comme lieux de traitement pour les humains infectés par la souche H5N1.
Les médecins qui ne rapportent pas les cas suspects seront punis selon les lois appropriées, a déclaré Jin.
Beijing a désigné deux hôpitaux de maladies infectieuses pour être prêt à recevoir et traiter tous cas potentiels humains de grippe aviaire.
L'un d'entre eux, l'Hôpital You'an, peut dans un délai de quatre heures établir des salles spéciales pouvant accueillir 60 lits.
Depuis Vendredi, aucun cas humains de grippe aviaire n'a été détecté dans le pays.
Dans la province de Hunan, « aucun signe anormal » n'a été détecté chez les 152 villageois qui ont eu un contact avec le jeune garçon de âgé de neuf ans infecté par le virus.
Les experts avaient averti que des cas de contaminations humaines seraient inévitables si le gouvernement ne parvenait à arrêter des épidémies répétées chez les oiseaux ou la volaille.
« L'arrêt de la propagation de l'épidémie de la volaille reste une tâche très pressante. Autrement, il sera très difficile d'empêcher d'autres nouvelles contaminations humaines » déclara Mao Qun'an, porte-parole du ministère de la santé, au China Daily.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne