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En mi-avril dernier, à la veille de l'ouverture de la 101ème session de la Foire des articles d'exportation de Guangzhou, des étudiants debout à la porte d'entrée et tenant haut levé une plaque « sollicitant un emploi » constituent une vue scénique particulière de la Foire et plusieurs hommes d'affaire étrangers intéressés les rejoignent et s'intègrent dans leurs rangs.
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Le « Rapport d'enquête sur l'état d'existence des traducteurs-interprètes en Chine », le premier du genre s'intéressant au travail des traducteurs-interprètes dans la partie continentale chinoise, qui vient d'être publié récemment, montre qu'il y manque énormément de traducteurs-interprètes experts en matière de sport.
Le quotidien « Guangming Daily » (la Clarté) indique que les résultats de l'enquête montrent que les traducteurs-interprètes jeunes ou d'âge moyen âgés de 26 à 40 ans représentent 68% du nombre total des enquêtés et que ceux qui ont une expérience de 3 à 5 ans et de 6 à 10 ans sont devenus la force d'ossature dans le domaine de la traduction. Parmi les questionnés, le niveau d'instruction de 61% a atteint le cycle normal universitaire, alors que 19% sont titulaire de la maîtrise ou au-dessus. Les diplômés des spécialités de langues étrangères représentent 62% du nombre total des personnes enquêtées, alors que seulement 2% sont issus de l'enseignement spécial de la traduction.
Les trois premiers domaines dont s'excellent les traducteurs-interprètes sont par ordre de priorité les finances, l'électronique et les départements gouvernementaux, et particulièrement dans le secteur des affaires diplomatiques où les échanges avec l'étranger sont fréquents et le secteur du commerce extérieur qui est très actif et animé. Les trois derniers domaines où peu de traducteurs-interprètes s'intéressent sont le textile, l'aéronautique et l'aérospatial, ainsi que l'agriculture, la sylviculture et l'élevage qui sont ou bien un secteur à caractère extrêmement professionnel ou bine un secteur suscitant peu d'intérêt.
Parmi toutes les personnes enquêtées, celles qui sont expertes en matière de sport représentent seulement 1,29% de la totalité, alors qu'au bas mot, le produit de la traduction prévu pour les 29èmes Jeux Olympiques de Beijing atteint 70 millions de yuans RMB et qu'il nécessite environ 10.000 traducteurs-interprètes experts en la matière, c'est pourquoi on peut dire qu'il existe actuellement en Chine un manque flagrant de ce genre d'experts.
L'enquête montre en outre que l'anglais est toujours la langue étrangère dont s'excellent la plupart des traducteurs interprètes chinois ; Le nombre de ceux experts en japonais et en coréen augmente progressivement ; Ceux qui excellent en français, en allemand et en russe sont en assez grand nombre ; mais il en manque beaucoup pour les petites langues.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne