Les écoles vont en plus grand nombre ouvrir leurs portes aux étudiants de différentes croyances religieuses.
Un nouveau règlement émis par l'Administration d'Etat des affaires religieuses prendra effet le mois prochain afin de réglementer les écoles créées par des groupes religieux.
Le règlement fixe des critères sur l'enseignement et les formations du corps enseignant des nouvelles écoles. Le nombre de professeurs doit représenter 8 ou 10 pour cent des effectifs étudiants admis.
Les fondateurs potentiels de l'école doivent soumettre une déclaration de leurs ressources fiscales, et les grandes lignes de leurs programmes aux bureaux des affaires religieuses appropriés pour approbation.
La règlementation stipule aussi que les bureaux religieux aux niveaux de la province et de l'Etat doivent répondre aux demandes d'approbation dans les 30 à 60 jours.
Ces règlementations sont les premières de ce genre émises par le pays pour réglementer l'éducation religieuse. Les 'Réglementations sur les affaires religieuses de 2005' avaient seulement instauré des directives générales concernant la création d'écoles religieuses.
Il y a actuellement plus de 70 écoles religieuses dans le pays, fondées par 5 religions majeures, le Bouddhisme, Taoïsme, le Christianisme, le Catholicisme et l'Islam.
Les adeptes religieux ont bien accueilli ces réglementations en tant qu'étape phare dans un mécanisme d'enseignement avancé pour le développement de la religion.
Auparavant, en Chine, l'établissement d'un système religieux systématique faisait défaut pour plusieurs religions, ce qui a entravé leur développement, a dit Zhang Jiyu, vice-président de l'Association taoïste de Chine.
"Il n'y avait rien de plus traditionnel pour un vieux taoïste que d'éduquer personnellement les jeunes taoïstes," a expliqué Zhang.
"Maintenant, l'éducation publique permet à ces disciples d'élargir leur horizon et d'apprendre plus au sujet des différentes fois et du monde extérieur."
Mais Zhang a concédé que la culture de la moralité des étudiants mérite la plus grande attention.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne