Le Vice Président de la Commission d'Etat du développement et de la Réforme de Chine Xie Zhenhua, qui assiste au quatrième dialogue des responsables ministériels du Groupe des Vingt (G-20 regroupant les ministres des finances et les gouverneurs des banques centrales de vingt pays industrialisés et émergents), lequel se tient actuellement à Chiba, au Japon, et qui porte sur le changement climatique, sur l'énergie propre et sur le développement durable, a indiqué le 16 courant que pour construire et réaliser le cadre international de faire face au changement climatique après 2013, il faut régler auparavant les quatre problèmes fondamentaux proposés dans « la feuille de route de Bali », à savoir réduction, adaptation, fonds et transfert de technologies, rapporte www.xinhuanet.com.
Il a déclaré que la partie chinoise estime que les parties contractantes de l'Annexe 1 « Convention cadre de l'ONU sur le changement climatique » de la partie contractante du « Protocole de Kyoto » doivent s'engager à réduire en 2020 de 25% à 40% leurs émissions de GES (gaz à effets de serre), sur la base de leurs engagements faits en 1990, alors que les parties contractantes de l'Annexe 1 de la « Convention » mais non partie contractante du « Protocole » doivent s'engager de leur côté à réduire une quantité comparable d'émissions de gaz carbonique. Pour ce qui est des pays en voie de développement, a-t-il ajouté, ils doivent adopter des mesures appropriées de diminution et de réduction dans le cadre du développement durable, et ils doivent en même temps à la présentation de rapport, à l'examen et à la vérification d'après leur procédure intérieure. Les pays développés doivent les aider et les soutenir dans ce travail en leur fournissant des technologies et des fonds appropriés afin de leur permettre d'améliorer leur capacité dans ce domaine.
Xie Zhenhua a souligné l'importance d'établir une stratégie et un mécanisme adapté au changement climatique, et surtout d'améliorer et d'élever la capacité des pays en voie de développement la prévention et la diminution des calamités naturelles, les prévisions préliminaires et le contrôle des désastres et des catastrophes, ce afin de ralentir et de diminuer les effets néfastes et défavorables du changement climatique. Abordant le problème des fonds, il a expliqué que les pays développés sont obligés de fournir en suffisance les fonds nécessaires aux pays en voie de développement. En dehors des aides financières officielles existantes, les pays développés doivent en plus allouer chaque année au moins 0,5% de leur produit intérieur brut (PIB) pour soutenir les pays en voie de développement et les aider à appliquer les mesures en vue de contrer le changement climatique.
En ce qui concerne l'exploitation et le transfert des technologies, il a indiqué qu'il est nécessaire d'établir un mécanisme de coopération internationale de recherches scientifiques et technologiques et de transfert des technologies concernées, et surtout de supprimer les obstacles de transfert, d'améliorer la coopération pour les recherches scientifiques de technologies nouvelles et de fournir aux recherches, au développement et au transfert de technologies un mécanisme de stimulation, ce qui permettra de transférer aux pays en voie de développement, en adoptant des mesures préférentielles, les technologies avancées existantes et de régler en même temps les problèmes du droit de propriété intellectuelle se rapportant au transfert technologique.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne