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Français>>Sci-EduMise à jour 18.08.2010 13h59
Une grande discussion sur la règle de l'expulsion des étudiantes briseuses de ménage

Selon China News. com, l'Université normale de la Chine du Sud (SCNU) a lancé le mois dernier un avertissement sérieux: Les étudiants qui ont des relations sexuelles et qui détruirent le mariage des autres personnes seront expulsés du campus. Cette règle a provoqué par la suite une grande discussion à l'intérieur, mais aussi à l'extérieur des universités.

D'après l'article, la cohabitation et la destruction du mariage des autres personnes ont été interdits selon les règles de la SCNU. Les violeurs en seront avertis, punis, et voire même expulsés. Une audition publique se tiendra avant que les punitions ne soient prononcées et les étudiants ont le droit de faire appel. En même temps, le règlement concernant les infractions à la discipline de l'Université normale de Chongqing a également été mis à l'essai. Ainsi, les étudiants, qui vivraient dans un ménage à trois, auraient des maîtresses ou des amants en étant mariés, ou pratiqueraient des relations sexuelles d'un soir, seront expulsés de l'université.

On peut toujours apercevoir des étudiantes habillées à la mode qui s'assoient dans les voitures de luxe près de certaines universités à Guangzhou, surtout celles où il y a beaucoup d'étudiantes de ce genre. C'est très commun. Xiaozhi, une étudiante de la deuxième année de l'Université des langues étrangères de Guangzhou a dit au journaliste qu'une de ses camarades avait un amant qui était marié. « Certains camarades qui le savaient ne la méprisent pas, respectant son choix », a dit cette étudiante «éclairée».

Selon l'enquête, les gens sont habitués à voir ce genre de phénomène social. Et les jeunes étudiantes sont de plus en plus tentées de trouver des amants mariés.

Mlle Wang qui vient de terminer ses études et travaille dans une société hongkongaise a déclaré sans cacher que son idéal, c'est de se marier avec un homme « riche de la deuxième génération ». Néanmoins, si un homme qui est riche la traite bien et voudrait qu'elle devienne sa maîtresse, elle ne dirait pas non. Ce qui nous inquiète le plus, c'est qu'un grand nombre des étudiantes ont la même idée.

Pour cette règle de la SCNU, certains étudiants pensent que c'est nécessaire, parce que cela les conduira vers les concepts moraux corrects, mais certains estiment que l'université n'a pas le droit d'intervenir leur vie privée.

* Le journaliste a contacté plus tard le responsable concerné de la SCNU. Il a précisé que la punition la plus sévère était la probation à l'université mais pas l'expulsion. Et cette règle a été lancée depuis 2005.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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