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Français>>Sci-EduMise à jour 08.10.2010 13h29
De nouveaux locaux pour la presse étrangère à Beijing

En ouvrant ce vendredi sa toute nouvelle salle de presse truffée de technologies avancées, le Ministère des Affaires étrangères va faire un nouveau pas en avant dans son ambition d'offrir un meilleur service aux journalistes étrangers.

Située au troisième étage du Bâtiment Sud du Ministère, tout juste achevé, et décorée de bleu, la nouvelle salle de presse aura essentiellement pour fonction d'accueillir des réunions d'information de la presse régulières et des conférences internationales de petite échelle.

Cette nouvelle salle de presse, qui s'est baptisée elle-même la Salle Bleue, est deux fois plus grande que sa devancière, et elle dispose de 140 places, disposant toutes de microphones individuels et d'équipements d'enregistrement et de traduction simultanée en cinq langues.

Un service internet sans fil est également disponible, pour permettre aux journalistes d'envoyer leurs compte-rendus sur le vif.

« Il ne s'agit pas seulement de changer de locaux ou de moderniser les équipements », a dit le porte-parole du Ministère, Ma Zhaoxu. « L'ouverture de cette nouvelle salle de presse est en elle-même une démonstration que la Chine a fait un nouveau grand pas en avant dans la poursuite de sa politique d'ouverture aux médias étrangers ».

« Nous continuerons à fournir un soutien complet et un bon service aux journalistes étrangers, afin de les aider à avoir une connaissance générale de la Chine plus en profondeur et objective », a dit M. Ma.

Ma Zhaoxu, qui est aussi directeur général du Département d'Information du Ministère, sera le premier porte-parole à occuper la scène de la Salle Bleue et à répondre aux questions mardi prochain.

La première conférence de presse organisée par la Chine remonte au 26 mars 1982, quand le directeur général du Département d'Information du Ministère de cette époque, Qian Qichen, avait donné des nouvelles sur les relations entre la Chine et l'Union Soviétique.

Quoique cette réunion d'information, qui avait duré cinq minutes, n'ait alors comporté aucune partie consacrée aux questions, elle était devenue dès le lendemain l'objet de l'attention des médias du monde entier.

Il n'y avait d'ailleurs pas de salle de presse non plus à ce moment, et les quelque 70 journalistes chinois et étrangers s'étaient juste regroupés autour de M. Qian dans le hall d'entrée du Ministère.

Deux mois plus tard, Qian Qichen était nommé Vice-ministre des Affaires étrangères, et son successeur, Qi Huaiyuan, devenait le premier vrai porte-parole du Ministère des Affaires étrangères. Et dès lors, les conférences de presse eurent lieu au Beijing International Club.

En 1997, le nouveau bâtiment du Ministère était achevé, et il comportait une salle de presse, qui a servi jusqu'à aujourd'hui.

Avec les changements apportés à la salle de presse et le développement du système du porte-parole en Chine, le pays a petit à petit appris comment se comporter avec les journalistes et les médias étrangers.

M. Ma a déclaré que le travail du Département, que de plus en plus de journalistes étrangers reconnaissent et dont ils font l'éloge, peut encore s'améliorer.

« Nous avons encore beaucoup de chemin à faire, et nous avancerons tout en explorant », a-t-il dit, ajoutant que la tâche la plus urgente du Département est à présent de jouer davantage son rôle de pont en matière de communication, afin que la Chine et le monde aient une compréhension mutuelle plus étendue, et que les riches ressources en nouvelles de la Chine puissent satisfaire les demandes diverses des journalistes « en continu ».

« Je suis sûr qu'en allant de l'avant, l'environnement de la couverture des informations en Chine sera encore plus ouvert, pratique et médiatique. En fait, c'est tout comme la politique d'ouverture et de réforme de la Chine. Nous continuerons à avancer, sans retour en arrière », a ajouté M. Ma.

Les statistiques montrent qu'il y avait au total, à la fin du mois de septembre, 740 correspondants étrangers venant de 410 agences de presse de 55 pays en Chine, alors qu'il n'y avait que 43 journalistes étrangers il y a trente ans. Dans le même temps, les affaires internationales ont eu des impacts sur quasiment tous les aspects quotidiens de la vie des Chinois, comme la diplomatie, la politique, l'économie, l'éducation, la culture et bien d'autres domaines encore.

Du fait de la crise financière mondiale, de nombreux organismes d'information ont réduit le nombre de leurs correspondants à l'étranger, mais au contraire, le nombre des journalistes étrangers en Chine ne cesse lui de grandir. Certaines agences de presse internationales de renom, dont Reuters, ont même déplacé leur quartier-général de la Région Asie-Pacifique de villes situées dans d'autres pays vers Beijing.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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