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| Cai Fuchao (premier plan) prononçant son discours |
Les correspondants étrangers chargés de couvrir les Jeux olympiques auront accès gratuit au service d'un seul arrêt destiné à aider les demandes de visa et de licences de conducteur, ainsi que les arrangements d'interview, et même de logement.
Ce service, qui sera disponible avant et au cours des Jeux olympiques à Beijing, a été lancé samedi 30 juin.
L'"office de service d'un seul arrêt", stationné dans le Centre de média olympique de Beijing, combine les services fournis par 29 départements et organismes gouvernementaux, comprenant le ministère des Affaires étrangères et le ministère de l'Information. La direction de l'Administration d'Etat des sports sera chargée d'arranger des interview avec des athlètes et entraîneurs chinois, celle de la Banque de Chine aidera les correspondants étrangers nouvellement arrivés à ouvrir des comptes bancaires et à changer des monnaies. Celle du Bureau de sécurité publique du gouvernement municipal de Beijing délivrera les licences de conducteur temporaires valables pendant trois mois et des plaques d'automobile temporaires pour leurs véhicules, et la direction de l'Administration générale des Douanes répondra aux questions de journalistes étrangers concernant les formalités de douane requises pour l'apport d'équipements de reportage en Chine.
Les représentants de chacun des 29 départements et organismes gouvernementaux travailleront dans le même office pour travailler en coordination afin de faciliter l'accomplissement des formalités des journalistes étrangers.
Selon Cai Fuchao, directeur du Bureau municipal de l'Information de Beijing, le service d'"un seul arrêt" est "sans précédent dans l'histoire des Jeux olympiques" et reflète que Beijing honore son engagement de "faciliter, autant que possible, les activités des médias, engagement fait quand elle a demandé à organiser les Jeux olympiques.
M. Cai a souligné qu'il faut simplifier les procédures administratives qui compliquent les formalités depuis la rédaction des demandes jusqu'à l'obtention de l'approbation.
Les journalistes étrangers en Chine ont eu des expériences de telles procédures compliquées.
Jaime FlorCruz, chef du Bureau de CNN à Beijing et correspondent, a dit que la solution d'un seul arrêt est une très bonne idée, car elle a réuni tous les organismes de service dans un même bureau.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne