Le quotidien d'information francophone « Le Monde » a publié le 12 avril un article écrit par Henri Sérandour, Président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), dans lequel il déclare qu'il est triste et indigné à cause des perturbations qui ont eu lieu lors du relais de la flamme olympique à Paris et il lance l'appel à ce qu'on de sacrifie pas les rêves des sportifs pour des buts politiques.
Henri Dérandour a écrit dans son article : « La flamme olympique est le symbole de paix et de tolérance. J'aurais aimé que la France, à travers sa capitale, montre à nouveau avec éclat son attachement aux valeurs universelles de l'olympisme et son amour des Jeux. Aujourd'hui, je suis triste et indigné, surtout pour les athlètes et tous les relayeurs qui se faisaient une joie de porter la flamme olympique et dont certains se sont fait insulter comme des vauriens. »
Il a indiqué que le mouvement olympique doit être indépendant vis-à-vis du pouvoir politique, c'est pourquoi on ne doit pas imposer les choses politiques aux sportifs et aux athlètes et non plus leur demander de sacrifier leurs rêves ni leur rôle de participer aux Jeux Olympiques qui sont en fait faits pour eux et pour célébrer à travers eux les valeurs et le message de l'olympisme, c'est pour cela qu'il est regrettable de s'opposer à ces Jeux, ce n'est ni adroit, ni correct, ni surtout respectueux des autres, de l'histoire et des symboles.
--Page spéciale: Les émeutes à Lhassa
Source: le Quotidien du Peuple en ligne