Le parcours de la flamme des jeux Olympiques de Beijing le 17 avril à Paris a été marqué par une scène choquante : une poignée de militants "pro-indépendance du Tibet" ont pris pour cible la jeune relayeuse chinoise handicapée Jin Jing et tenté à plusieurs reprises de lui arracher la torche.
Cette attaque contre Jin Jing, dans une chaise roulante, a suscité un tollé parmi tous ceux ayant le sens de justice. Le président du Comité international olympique (CIO) Jacques Rogge a qualifié cet incident d'"inacceptable".
La Déclaration universelle des droits de l'Homme adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU en 1948 stipule : "personne ne doit être soumis à la torture ou au traitement inhumain ou indécent, ou encore à la punition".
Le fait que les séparatistes tibétains visaient une fille handicapée dans le but de saboter le parcours de la flamme olympique reflète complètement leur vrai objectif qui est de parvenir à leurs fins politiques en piétinant les droits de l'Homme sans scrupule.
La Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen publiée par l'Assemblée nationale de France en 1789 indique que les citoyens doivent jouir de la liberté et des droits de l'Homme à condition qu'ils ne violent pas les lois et que ceux qui enfreignent les lois doivent assumer les responsabilités conséquentes.
En perturbant sauvagement le relais de la flamme olympique, les séparatistes tibétains ont non seulement violé les droits de l'Homme et la liberté de ceux qui accueillaient avec enthousiame la torche, mais aussi mis en danger la sécurité personnelle des relayeurs de la flamme olympique.
Sous couverture des "droits de l'Homme" et de la "démocratie", les forces "pro-indépendances du Tibet" dirigées par Dalaï Lama ont trompé de nombreux Occidentaux au sujet du Tibet et introduit en erreur des gens pour qu'ils prennent Dalaï Lama pour un " protecteur des droits de l'Homme" au Tibet.
En effet, Dalaï Lama était le principal représentant du système d'esclavage au Tibet il y a des décennies, système le plus sombre dans l'histoire de l'humanité, sans aucune forme de démocratie, de liberté ou de droits de l'Homme, mais avec tous les privilèges des maîtres d'esclaves.
Après la fondation de la République populaire de Chine en 1949, le système d'esclavage au Tibet a été aboli. Ainsi, des millions d'esclaves ont-ils pu jouir de la dignité et de droits de l'Homme. Dalaï Lama et ses adeptes ont toujours rêvé de restaurer leur paradis perdu au Tibet et de passer de nouveau les menottes aux Tibétains.
Le fait que la clique de Dalaï Lama encourage les militants " pro-indépendance du Tibet" à saboter la stabilité et l'unité de la Chine est tout à fait contre les droits de l'Homme et déshonore la Chine à l'échelle mondiale.
Avec ses gestes de protéger la torche olympique, malgré ses handicaps, Jin Jing a obtenu le large respect à l'intérieur comme à l'extérieur de la Chine, et quant aux séparatistes, ils ont trahi leur vrai dessein par là.
La clique de Dalaï Lama ne peut tromper le monde entier sous couverture des "droits de l'Homme" et sa tentative de saboter les jeux Olympiques de Beijing et le parcours de la torche est vouée à l'échec.
Source: xinhua