L'impact du trafic sur la qualité de l'air dans les villes chinoises est devenu considérable, les automobiles devenant la première source de la pollution de l'air, selon un rapport rendu public mardi par l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE).
Selon ce rapport, à Guangzhou et Shanghai, plus de 80% du monoxyde de carbone et 40% du mélange azote-oxygène proviennent des émissions automobiles, ce qui affecte la santé de la population.
Ce rapport dit que la Chine devrait promouvoir l'utilisation de carburant et de véhicules non-polluants et encourager le développement de moyens de transport alternatifs.
Le rapport initié en 2005 a passé en revue les progrès réalisés par la Chine depuis 1990 dans la gestion de l'air, de l'eau et des déchets et la protection de la nature et de la biodiversité.
Selon le rapport, les plus grands obstacles à l'application de la politique environnementale en Chine sont les autorités locales qui placent toujours la croissance économique au-dessus de l'environnement.
Le rapport a demandé au gouvernement chinois d'accroître l'efficacité de l'application de la politique environnementale et de donner plus de pouvoirs de surveillance et administratifs aux départements de la protection de l'environnement.
Source: xinhua