Les travailleurs migrants en Chine ont très envie d'apprendre le Mandarin (Putonghua) afin de répondre aux demandes de la plupart des employeurs urbains. Mais pas plus de 2,4% des travailleurs ruraux dans les villes ont l'accès à la formation languistique, a révélé par un rapport.
Les travailleurs préfèrent de parler en dialectes locaux et environs 70% d'entre eux trouvent difficile de parler en Mandarin, selon le rapport sur la situation languistique 2006, édité par le Ministère de l'Education.
Près de 80% des travilleurs migrants, surtout ceux qui veulent travailler comme serveurs de restaurants sont demandés de parler en Mandarin par leurs employeurs.
La plupart des travailleurs migrants préfèrent de pratiquer le Mandarin avec leurs amis ou leurs compagnons de ville car ils craignent d'être méprisés.
Le gouvernement et les employeurs locaux doivent fournir aux tavailleurs migrants les formations du Mandarin pour les aider à adapter mieux à la vie urbaine, a réclamé Li Yuming, un officiel de l'administration languistique du Ministère de l'Education.
88% des travailleurs interviewés pensent qu'il est facile d'apprendre le Mandarin et 95% espèrent que leurs enfants peuvent parler couramment le Mandarin, selon le rapport.
Il y a environs 200 millions de travailleurs migrants en Chine, d'après les statistiques officielles.
Source: xinhua