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Mise à jour 06.09.2007 14h00
Les enfants de travailleurs migrants snobent leur villes natales, racines

Les enfants de travailleurs migrants (ou mingong en chinois) à Shanghai se retournent contre leurs villes natales et deviennent arrogants.

Les enfants élevés à Shanghai ont un sentiment de supériorité lorsqu'ils retournent dans leurs villes natales, a expliqué Zhang Yichao, le fondateur d'un groupe de choristes qui organise des voyages pour les jeunes migrants à la campagne.

Les 35 membres du groupe de choristes, âgés de 11 à 16 ans, sont nés dans les zones rurales et grandissent à Shanghai. Ils ont effectué un voyage de 12 jours le mois dernier dans leurs villes natales, situées dans les provinces de l'Anhui, Jiangxi et Jiangsu.

Zhang a monté la chorale en février de l'année dernière avec un américain. C'est la première troupe à Shanghai comprenant des enfants de mingong.

Après avoir suivi 18 mois de cours donnés par des professeurs bénévoles, les petits choristes ont joué dans des lieux prestigieux comme le Shanghai Oriental Art Center et la Jinmao Tower, le second plus grand building de Chine.

Durant leur voyage à la campagne, les enfants ont donné des représentations de chorale et de solo, avec des instruments électriques, à destination des paysans. Ils ont également joué avec les enfants locaux et ont recueilli des informations pour écrire un petit reportage sur leur séjour.

"Peu de ces enfants ont montré de l'affection envers leurs villes natales et ils n'aiment pas la campagne. J'espère que ces voyages les aideront à se remémorer de leurs enfances et des zones rurales où ils sont nés," a dit Zhang.

Lors de leurs premiers jours à la campagne, les enfants gardaient leurs distances avec les paysans, se plaignaient de la propreté des toilettes, des allées boueuses et des maisons délabrées. Ils se cachaient le fait qu'ils étaient eux-mêmes originaires de la campagne.

"Il est évident que ces enfants ont aimé le sentiment de supériorité en face de leurs camardes ruraux," a confié Zhang.

"Ce que nous pouvons faire est de les aider à affronter le fait qu'ils soient nés à la campagne et qu'ils aimeraient peut-être plus ces endroits que les villes."

"Ils sont encore jeunes et innocents, et je pense qu'ils se construiront une philosophie de vie positive et apporteront leur contribution à la société," a fait valoir Liu Jing.

"Les enfants des mingong ont besoin de plus d'éducation, ceci dans tous les aspects de la vie. Ce voyage est juste le début et nous sommes en train d'organiser d'autres activités," a dit Zhang.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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