Des villes chinoises font face au manque d'aides domestiques, car des travailleurs migrants se préparent à rentrer dans leurs villes natales pendant la Fête du Printemps.
Et la réservation par certaines familles de services domestiques avant la Fête du Printemps a accentué le manque d'aides domestiques en cette période, a dit Li Rong, directeur de la Compagnie de Services domestique de Laibang.
Un monsieur nommé Wan a dit à Shanghai Morning Post: « Vous ne trouverez personne, si vous ne réservez pas de services domestiques tôt ».
Une femme nommée Luo a voulu engager une bonne d'enfant pour sa petite-fille pendant la Fête du Printemps, pour que sa famille puisse passer les vacances.
Mais des agences de services domestiques ont refusé d'accepter les demandes des clients comme M. Wan et Mme Luo, en raison du manque d'aides domestiques.
Certaines agences ont même envoyé des membres du personnel dans d'autres provinces telles que le Hebei et l'Anhui pour chercher des aides domestiques.
M.Li a ajouté que les aides domestiques et les gardes d'enfants jouissent généralement d'une hausse de 20% de salaire pour leurs services durant cette « période de crise ».
Les salaires de gardes d'enfants ont déjà augmenté de 20% cette année.
« C'est un marché interactif, un marché changeant », a dit M.Li à China Daily.
« Quelques fois, l'employeur a renvoyé une aide ménagère pour sa mauvaise humeur et quelques fois celle-ci a quitté la maison en raison du bas salaire ».
Les gardes d'enfants ayant un niveau d'instruction supérieure et âgées d'entre 30 et 40 ans sont les plus demandées, a dit M.Li.
Une garde d'un enfant gagne environ 1 500 yuans (203 dollars) à 2 500 yuans (un dollar = 7.40 yuans), si elle est logée chez son employeur.
Une nourrice d'un nouveau-né gagne environ 2 400 yuans à 3 500 yuans.
Ces dernières années il y a un baby-boom dans des régions urbaines, d'où une forte demande en bonnes d'enfants. D'ailleurs, des travailleuses migrantes préfèrent le travail dans des usines à celui de la bonne d'enfants, a expliqué M.Li.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne