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Mise à jour 29.08.2008 15h33
Beijing fascine et captive de jeunes étrangers venus en Chine pour assister aux Jeux Olympiques
Les familles olympiques dans des « Siheyuan » de Beijing sont les plus appréciées des étrangers.

Je suis un lycéen et j'offre mes services en tant que volontaire pour les Jeux Olympiques de Beijing. J'ai pu ainsi contacter certains jeunes étrangers, me lier d'amitié avec eux et connaître la vie qu'ils mènent lors de leur court séjour dans la capitale chinoise. Après avoir bavardé avec eux, je constate qu'ils s'intéressent surtout à la vie quotidienne des gens du peuple et que certains d'entre eux sont captivés par de jeunes filles chinoises ...

Apprendre à marchander comme un vrai Pékinois.

Stanislas Balquet est venu de la France. Il est venu cette fois-ci en Chine avec son père, sa mère et sa petite sœur. Pour pouvoir connaître la vie ordinaire des Pékinois, au lieu de chercher un appartement dans un immeuble de haut standing qui se trouve près du « Nid d'oiseau » (Stade olympique national » et du « Cube d'eau » (Centre national de natation), ils ont préféré un vieil appartement à trois pièces d'un immeuble situé dans le quartier Zhanchunyuan de l'Arrondissement Haidian.

« Ici on habite avec des gens simples. Très tôt le matin, on voit des personnes âgées qui s'exercent au Taiji (boxe traditionnelle chinoise) ou au fleuret. A l'approche du soir, on voit des gens d'âge moyen qui exécutent la danse sociale ou le Yangge (une sorte de danse folklorique chinoise). Dans la journée, on voit des enfants qui se faufilent partout, qui jouent au cache-cache ou qui s'adonnent à d'autres jeux amusants. Dans les rues, des colporteurs et des marchands ambulants vendent leurs petits articles de porte en porte et on entend de loin leurs cris retentissants. », a dit Stanislas qui ne manque pas d'ajouter que cela lui faisait une sensation agréable et vivante. Profiter des Jeux Olympiques pour faire un voyage en Chine, a-t-il poursuivi, a en réalité un autre objectif qui est de permettre à toute sa famille de connaître et de sentir personnellement la vraie vie des gens ordinaires de Pékin.

Le propriétaire de l'appartement loué à la famille Balquet travaille dans le journalisme et a vécu pendant de longues années à l'étranger. Quand il a compris ce que ses hôtes ont besoin, il leur a préparé un assortiment complet d'ustensiles de cuisine, dont casserole, marmite, récipients, écumoire, hachoir, louche, couteau, cuillère, fourchette et autres. En plus il leur a fourni des baguettes chinoises et des assaisonnements.

Lors des Jeux Olympiques, la famille Balquet a assisté à des compétitions et a profité de son séjour à Beijing pour visiter des sites touristiques, mais l'endroit qu'elle préfère y aller, c'est le marché des produits agricoles qui se trouve juste à côté de leur immeuble. « On y trouve tout ce qu'on a besoin pour préparer un bon repas : toutes sortes de légumes et de fruits frais, viandes et œufs également frais. Ce qui est plus plaisant que d'aller acheter dans un supermarché, c'est qu'on peut marchander comme on veut pour avoir la chose au meilleur prix. », a dit Stanislas qui ajoute qu'en tant qu'employé de l'Association franco-chinoise du Commerce, il était déjà venu en Chine où il avait fait de courts séjours qui ne lui ont pas permis comme cette fois-ci de s'introduire profondément dans la vie quotidienne des Chinois, mais il pense qu'il est à moitié « sinologue ».

En abordant le problème du marchandage, son teint s'anime, son visage rayonne et il devient encore plus éloquent. Il parle alors avec volubilité : « Le lait de soja est vendu à bon marché, tandis que les produits dérivés du soja coûtent cher. Il est plus facile de marchander les fruits que les légumes, et c'est de même pour les viandes du poulet et du canard par rapport à la viande du porc. Il a poursuivi en déclarant qu'avant d'acheter, il faut faire deux à trois tours dans le marché et demander les prix à différents étalages pour faire la comparaison. Parfois, il faut ‘lâcher l'ennemi pour mieux le reprendre ensuite', mais dans d'autres cas, il vaut mieux parler directement et attaquer de front. Ce qui est le plus important c'est de faire savoir au vendeur que s'il fait un bon prix, on lui donnera la préférence désormais. »

J'espère que la flèche de Cupidon m'atteigne.

Kurt Jorssen, un jeune Canadien, a une taille de 1,9 mètre et avec ses deux grands yeux ronds et bleus, il semble beau, élégant et de fière allure.

Dès son premier voyage en Chine, il a été fasciné par la cuisine chinoise et surtout par ses diverses et différentes spécialités. Hébergé dans un immeuble de style mondain qui se trouve dans l'Avenue Beiyuan de l'Arrondissement Chaoyang, il lui suffit de marcher à pied dix minutes pour atteindre la très connue rue de gastronomie dans le quartier du Village des Jeux Asiatiques et cela l'excite et l'enthousiasme beaucoup.

Le Shuizhuyu (Poisson bouilli dans l'eau) était le premier plat qu'il a goûté en Chine. Marmite de cuivre de couleur d'or avec de l'huile bouillante dedans, des piments rouges, des tranches de poissons bouillonnantes. Tout cela lui semble extrêmement merveilleux, magnifique et exquis. « Lorsqu'avec une paire de baguettes j'ai pu attraper avec beaucoup d'efforts une première tranche de poisson et que je l'ai mise dans ma bouche, le goût piquant m'a tellement stimulé que j'ai sauté sur mes deux pieds et que des larmes ont coulés de mes yeux. C'était vraiment une sensation vive, mais agréable ! »

Durant son séjour à Beijing, ce qui attire le plus Kurt, ce sont les jeunes filles chinoises et s'il rencontre de belles, il les suit de ses yeux et a du mal à les abandonner. Lorsqu'il assiste à une compétition, à chaque fois que les jeunes filles de cérémonie font leur apparition, il ne peut s'empêcher de les prendre en photo afin qu'une fois de retour au Canada, il puisse les faire admirer par ses amis. « Les jeunes Chinoises sont très belles, et surtout lorsqu'elles portent des robes à la chinoise qui font ressortir leur taille svelte et cambrée, elles semblent alors extrêmement gracieuse, charmante et élégante. Leur maintien distingué et plein de grâce ainsi que leur air faible et attendrissante me fascinent et m'attirent comme un aimant vers elles. Je me suis rendu dans un grand nombre de pays et seules les femmes orientales me séduisent et me captivent. » a avoué le jeune Canadien très ému et excité qui professe le christianisme. C'est pourquoi tous les jours dans ses prières, il demande au bon Dieu et surtout à Cupidon de lui envoyer une flèche d'amour pour qu'il puisse amouracher d'une jeune Chinoise durant son présent séjour dans la capitale chinoise.


Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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