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Mise à jour 24.10.2008 13h29
« Mon premier repas à l'occidental est un souvenir que je garde toujours à la mémoire ! »
le restaurant parisien « Chez Maxim's »

« Un soir de 1979, moi et ma fiancée, nous étions allés chez 'Laomo'(restaurant 'Moscou' à Beijing) pour prendre le dîner. L'ambiance était toute particulière et romantique et ce souvenir resta graver dans ma mémoire. », a dit Monsieur Zheng, un vieux Pékinois âgé de 55 ans, qui éprouve une vive émotion en se rappelant son premier repas à l'occidental.

« En entrant dans le restaurant, notre seul but c'était de jouir de l'atmosphère remplie d'exotisme et de vivre un peu le romantisme. Lorsque le garçon nous présenta le menu, nous tournions les pages sans pouvoir prendre décision, car nous étions incapables de commander les plats à la carte. Je me rappelle que c'était après milles petites concertations que nous désignâmes des plats dont le nom nous était inconnu : rouleau de poulet au beurre, légumes assortis, ... etc. Le dîner nous a coûté 30 yuans, ce qui était à cette époque-là plus que la moitié du salaire mensuel. Pour notre premier repas à l'occidental, notre plus profonde impression c'était ' trop cher' !, car si l'on mangeait dans un restaurant de la cuisine chinoise, on dépensait tout au plus chacun quelques yuans. », a-t-il raconté à notre correspondant.

Après la réforme et l'ouverture sur l'extérieur, le restaurant parisien « Chez Maxim's », le premier restaurant français en Chine, s'était ouvert le 27 septembre 1983 à Beijing. Son Directeur He Guangyin a dit : « A cette époque-là, le salaire moyen d'un Pékinois était seulement de 40 à 50 yuans environ et pour prendre un repas à la française chez Maxim's, le coût moyen pour chaque client était de 200 yuans, ce qui était vraiment un prix faramineux pour les Chinois, car c'était alors leur salaire de six mois. C'était pourquoi l'ouverture de 'Chez Maxim's' constituait alors un événement qui fit sensation et qui eut un grand retentissement. »

Il a poursuivi en disant : « Au début, 80% des clients que notre restaurant accueillait étaient des étrangers. Puis, à partir de fin des années 80 et début années 90, de plus en plus d'hôtes de l'intérieur du pays venaient consommer chez nous. Enfin, à partir de l'an 2000, nos recettes et le nombre de nos clients augmentèrent sensiblement. Maintenant, parmi les clients qui viennent chez nous pour déguster les plats traditionnels effectivement de la cuisine française, tels que foie gras truffé d'oie, bifteck, ... etc., 70% à 80% sont des Chinois avec des amis ou avec des parents. »

Avec au début le sentiment de gêne et d'embarras caractérisé par la curiosité et la recherche de nouveauté et la dégustation des plats de la cuisine occidentale sans savoir faire la commande à la carte jusqu'à maintenant où l'on peut commander les plats avec facilité et avec aisance d'après le menu et prendre le repas au restaurant en suivant les bonnes manières, de « prendre un repas à l'occidental est quelque chose de trop luxueuse » jusqu'à maintenant on l'on peut choisir à sa guise les restaurants de la cuisine occidentale, les snack-bars et les brasseries qui sont installés partout dans les villes chinoises, la réforme et l'ouverture sur l'extérieur ont permis à la population chinoise d'arrondir son revenu et de s'enrichir petit à petit. Dans ces conditions-là, de plus en plus de Chinois commencent à connaître la culture occidentale, alors que leur connaissance de la cuisine occidentale a connu un grand changement en passant par « ni pouvoir ni savoir manger » à « pouvoir et savoir manger ».

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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