100 chansons patriotiques/Edition du week-end/Notre site/Archives/

 
Français>>Vie SocialeMise à jour 12.04.2010 14h21
De nouveaux horaires de travail pour 810 000 habitants de Beijing

Suite à un nouveau règlement édicté par les autorités de la capitale, plus de 810 000 habitants de Beijing vont, à compter de ce lundi, commencer leur journée de travail 30 minutes plus tard, mesure destinée à réduire les difficultés de circulation de la métropole, qui ne cessent de s'aggraver.

Les personnes concernées sont essentiellement celles qui travaillent pour les organes municipaux du Parti Communiste Chinois, les services du gouvernement local à tous niveaux, les services sociaux, les institutions publiques, et les entreprises publiques et collectives dépendant de la Municipalité de Beijing.

Cependant, les établissements scolaires et hôpitaux de Beijing, et les autres unités de travail directement administrées par le gouvernement Central ne sont pas concernés par ce réaménagement.

Ce changement va concerner environ 810 000 personnes qui auparavant travaillaient de 8h30 à 17h30, et qui désormais travailleront de 9h à 18h.

Face au casse-tête du trafic, la ville de Beijing, pour tenter d'y faire face, a déjà mis en place des restrictions de circulation automobile, qui écartent des routes certains jours un certain nombre de véhicules, et développé un réseau de transports en commun sur une large échelle, notamment le métro et des lignes de bus rapides.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Prochaine discussion à New York entre six puissances mondiales sur le problème nucléaire iranien
Kirghizstan: l'opposition affirme avoir pris le pouvoir et formé un nouveau gouvernement
Pourquoi les Chinois sont-ils tellement anxieux?
L'Occident a besoin de mieux connaître l'Asie
Les trois grandes sources de risque pour la Chine
Trois questions au sujet de l'immobilier en Chine : la réforme immobilière doit-elle être réajustée massivement ?
Le report par les Etats-Unis du rapport sur les taux de change : un chantage ou bien une concession ?