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Français>>Vie SocialeMise à jour 14.01.2011 08h22
La nouvelle génération de travailleurs migrants confrontée aux mêmes problèmes que la précédente

La nouvelle génération de travailleurs migrants souffre toujours d'une série de problèmes « classiques », notamment la discrimination, la violation de leurs droits et un accès limité aux services sociaux essentiels, révèle une étude menée sur six mois dans la province minière septentrionale du Shanxi.
Afin d'aider ces jeunes à s'intégrer à la vie urbaine, le comité provincial de la Ligue de la jeunesse communiste chinoise a lancé un sondage en juillet 2010 dans onze villes, et a recueilli la participation de 5 000 jeunes travailleurs migrants.

Les résultats montrent que les travailleurs migrants souffrent de discrimination et d'un accès injustement limité aux services médicaux et scolaires pour leurs enfants.

« Ce qui m'ennuie le plus, c'est que puisque je n'ai pas de hukou local (permis de résidence permanent) pour moi ou pour les membres de ma famille, je dois payer une taxe additionnelle lourde pour envoyer mon fils à l'école primaire ici. Je ne peux pas me le permettre », explique Hu Zheng, un migrant âgé de trente ans originaire du Sichuan.

Depuis trois ans, Hu est employé comme ouvrier qualifié auprès du groupe de construction Sijian à Taiyuan, la capitale de la province. Il gagne à présent 4 000 yuans (606 dollars) par mois. Bien que son revenu ait considérablement augmenté depuis ses débuts, il n'ose toujours pas faire venir sa femme et leur fils sur place.

« Je travaille à la ville depuis des années, et j'aime la vie urbaine qui offre plus d'opportunités aux jeunes. Mais la longue séparation d'avec ma famille et la discrimination dont je fais souvent l'objet me dérangent », poursuit-il.

De nombreux travailleurs migrants rencontrent les mêmes problèmes. La majorité des participants à l'étude déclare se rendre rarement à l'hôpital en cas de maladie. Ils préfèrent aller dans de petites cliniques illégales qui proposent des traitements moins chers.

Près de 50 % affirment gagner entre 500 et 1 000 yuans par mois. Environ 10 % d'entre eux gèrent leur propre activité, et les autres sont généralement employés dans des mines de charbon, des usines métallurgiques ou pharmaceutiques.

Une petite minorité travaille sur des sites de construction ou dans des restaurants, preuve que les attentes des jeunes sont plus hautes que celles de leurs aînés.

La plupart explique qu'outre le salaire et la protection sociale, leur environnement de travail, la réputation de l'employeur et les perspectives de carrières sont étudiées avant d'accepter un emploi.


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Source: China.org.cn

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