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Français>>Vie SocialeMise à jour 02.03.2011 17h00
Vous voulez un job de rêve ? Regardez vers la Chine !

Autrefois considérés comme une terre d'opportunités, les statistiques du Bureau de l'Emploi des Etats-Unis de novembre 2010 ont montré que maintenant, il n'y a plus qu'un emploi pour cinq chômeurs américains. Rien d'étonnant donc à ce qu'un nombre croissant de demandeurs d'emploi américains s'expatrient pour chercher un travail en Chine.

« J'ai adoré être en Chine quand j'y suis revenu étudier en 2008-2009, mais aussi trouvé que c'était intéressant pour le travail. J'ai été viré aux Etats-Unis », a expliqué Kong, dont le travail de professeur remplaçant à 12 Dollars de l'heure à San Francisco a progressivement disparu.

Parlant couramment le cantonais et apprenant le mandarin, il a tenté sa chance et est parti pour Beijing en octobre 2010. Après avoir cherché dans toute une variété de secteurs, il a trouvé une place chez GuocoLand China, une société multinationale de développement immobilier.

Mais ce ne sont pas que les seuls employés qui sont en surnombre aux Etats-Unis. Les diplômés d'université de moins de 25 ans font aussi face à un marché de l'emploi qui se rétrécit.

N'ayant guère envie de prendre un stage non payé, J.P. Stevenson, âgé de 22 ans, a quitté Washington pour Beijing en septembre dernier.

« Un des avantages de travailler ici par rapport aux Etats-Unis, c'est qu'il y est beaucoup plus facile de passer d'un secteur à l'autre, pour peu que vous ayez une expérience de travail en Chine. Ici, j'ai des amis qui sont passés des relations publiques à la gestion d'un hôtel cinq étoiles. Aux Etats-Unis, c'est tout simplement impossible ».

« Vivre en Chine maintenant est une bonne occasion d'étoffer son curriculum-vitae et d'acquérir une précieuse expérience de travail à des postes et dans des secteurs auxquels je n'aurais jamais pu avoir accès à ce stade dans ma carrière professionnelle de retour chez moi », a dit Ryan Lindgren, âgé de 27 ans, du Massachussetts, qui est contrôleur de projet pour la planification d'évènements de relations publiques chez Marcom Motor Sports Beijing.

Si l'on met de côté l'attrait pour les bénéfices d'une carrière à long terme, travailler en Chine a aussi un prix, met en garde David Pimentel, auteur de manuels d'anglais venant de Pennsylvanie, qui travaille à Beijing depuis trois ans.

« Il est sans aucn doute difficile parfois de travailler aussi loin de sa famille, mais les grandes décisions d'une vie demandent quelques concessions ».

Mais le fait d'avoir ne serait-ce qu'un salaire et un meilleur niveau de vie en Chine est suffisant pour inciter de nombreux demandeurs d'emploi américains à quitter leur petit nid douillet. A Beijing, même un travail de professeur d'anglais à temps partiel à 150 Yuans de l'heure (18 Dollars US) vous permet d'avoir un logement décent, de manger dans des restaurants occidentaux et peut-être même de passer vos vacances annuelles en Asie.

Mais c'est l'espoir d'une stabilité financière et un intérêt croissant pour la Chine qui continue à attirer les demandeurs d'emploi américains, a laissé entendre Eric Liu, consultant chinois pour ForeignHR International.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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