Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>Vie SocialeMise à jour 23.05.2012 08h28
Davantage d'informations révélées sur l'affaire Huang Guangyu

La Cour populaire suprême de Chine a révélé mardi davantage de détails sur l'affaire Huang Guangyu, l'ancien président du géant chinois de la distribution d'électroménager Gome condamné à une peine de prison en 2010.

Sun Jungong, porte-parole de la Cour populaire suprême, a indiqué lors d'une conférence de presse que Huang Guangyu, en tant qu'actionnaire principal de la Beijing Centergate Technologies (Holding) Co. Ltd., entreprise cotée à la bourse de Shenzhen, avait donné l'ordre à ses complices d'acheter des actions de la compagnie avant que les communiqués concernant d'importantes transactions réalisées par la compagnie et la restructuration de celle-ci soient officiellement publiés.

Selon un communiqué de presse publié sur le site Internet de la Cour populaire suprême, Huang Guangyu a acquis, dans trois affaires de délit d'initié similaires, plus de 140 millions d'actions d'une valeur de 1,8 milliard de yuans (286 millions de dollars) et des bénéfices de près de 400 millions de yuans.

Sun Jungong a cité l'affaire Huang Guangyu comme exemple de crime ayant "gravement nui à la sécurité du marché des capitaux et à l'ordre économique et social".

Huang Guangyu a été condamné à une peine de 14 ans de prison en mai 2010 après avoir été reconnu coupable d'activités illégales, de délit d'initié et de corruption.

M. Huang, également connu sous le nom de Wong Kwong-yu, était l'homme le plus riche de la partie continentale de la Chine et le représentant légal de Gome et de la Beijing Pengrun Real Estate Development Company.

Une nouvelle interprétation statuaire du délit d'initié publiée par la Cour populaire suprême prendra effet le 1er juin. Elle vise à réduire les difficultés rencontrées dans la lutte contre ce crime.

Le porte-parole a fait remarquer que le délit d'initié avait des impacts très négatifs et impliquait des criminels sophistiqués et hautement professionnels ayant une bonne maîtrise des connaissances financières, juridiques et informatiques.

Il est très difficile de repérer ces crimes et de faire condamner les criminels. Entre 2008 et 2011, la Commission de contrôle boursier de Chine a enregistré des dénonciations concernant 426 affaires de délit d'initié, mais seules 153 d'entre elles ont fait l'objet d'une enquête.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) rédacteur (trice) chinois(e)
Beijing et Manille peuvent trouver une solution à leurs différends
Relations France-Chine : le changement c'est (vraiment) maintenant ?
Le protectionnisme est « myope »