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Le passé et le présent d'un révolté tibétain
"Je regrette beaucoup d'avoir participé à la rébellion armée manigancée par le Dalaï Lama, a dit Lhalu Cewangdoje," un tibétain âgé de 87 ans.
Il avait assumé une haute fonction dans l'ancien gouvernement tibétain et avait servi de commandant lors de la révolte armée qui eut lieu en 1959 à Lhasa, chef-lieu de la Région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine).
"Lorsque j'ai été arrêté, je craignais que le Parti communiste chinois me tue. Je n'ai jamais imaginé que je pourrais recouvrer la liberté en 1965 et que j'aurais été autorisé à regagner ma région natale," a-t-il dit cet homme lors d'un point de presse marquant le 50ème anniversaire de la Libération pacifique du Tibet.
"J'ai travaillé dans les champs pendant 4 ans et j'ai appris des techniques agricoles. Chaque fois que je récoltais des céréales que j'avais cultivées, j'éprouvais de la joie que je n'avais jamais connue quand j'étais un officiel," a affirmé Lhalu.
En 1980, Lhalu a été élu membre du Comité national de la Conférence consultative politique du Peuple chinois (CCPPC) et il est devenu vice-président du Comité régional de la CCPPC en 1983.
Il a rempli consciencieusement ses fonctions, tout en effectuant des enquêtes dans les fermes et les régions pastorales.
"Le plus grand avantage que le Parti communiste chinois (PCC) accorde au peuple tibétain consiste à lui permettre de mener une vie heureuse," a noté Lhalu.
Lhalu a dit qu'il est satisfait de sa vie actuelle. Rappelant ses expériences de ces 5 dernières décennies, il a souligné que c'est seulement sous la direction du PCC que le Tibet peut avoir un avenir radieux. Les forces internationales anti-chinoises et le groupe du Dalaï ne sauraient endiguer le développement du Royaume des Neiges," a rassuré Lhalu.
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