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Ouverture à Séoul des négociations intercoréennes au niveau ministériel
La cinquième séance de négociations intercoréennes au niveau ministériel a eu lieu dimanche matin à Séoul, capitale sud-coréenne.
"Nous avons échangé nos opinions sur les questions comprises dans l'ordre du jour, c'est ce que nous avons fait durant la matinée", a annoncé le ministre sud-coréen de la Réunification Hong Soon-young, qui est également chef de la délégation sud- coréenne pour la réunion qui doit durer quatre jours dans l'hôtel Olympia à Séoul.
"Les deux parties ont présenté ce matin leurs positions et propositions. Nous allons élaborer un accord sur le programme des prochaines séances", a indiqué de son côté Kim Ryong Song, conseiller de haut rang du gouvernement de la République populaire démocratique de Corée (RPDC).
La future visite en Corée du Sud du dirigeant de la RPDC, Kim Jong Il, n'a pas été abordée à cette occasion.
"Nous ne sommes pas ici pour discuter de cette question", a déclaré Kim Ryong Song, arrivé samedi après-midi à Seoul à la tête de la délégation de 27 membres de son pays pour la réunion.
Au cours de la première session de travail, la délégation sud- coréenne a proposé des plans visant à résoudre les problèmes sur lesquels Séoul et Pyongyang avaient conclu des accords lors du premier sommet entre Kim Jong Il et le président sud-coréen Kim Dae-jung en juin 2000 à Pyongyang, a annoncé un porte-parole de la délégation sud-coréenne.
La Corée du Sud a également proposé une réunion interministérielle sur une base régulière et des mesures pour alléger les souffrances des familles séparées. Elle a également appelé la RPDC à mettre en application les accords concernant la réouverture des autoroutes et des lignes ferroviaires intercoréennes, la décision du site d'un joint venture industriel à Kaesong en RPDC et la construction d'une route de tourisme allant de Corée du Sud au mont Kumgang en RPDC, a ajouté le porte- parole de la délégation sud-coréenne.
A propos de l'éventuelle adoption par les deux parties d'une déclaration commune anti-terroriste pour condamner les attaques terroristes commises le 11 septembre aux Etats-Unis, ce porte- parole a souhaité "voir de nouveaux progrès (à ce sujet), comme les représentants des deux parties en discutent actuellement".
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