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La mission de l'ONU prête pour la prochaine phase du déploiement en RDC, selon Annan
Le secrétaire général de l'ONU Kofi Annan a demandé jeudi au Conseil de sécurité de l'ONU d'autoriser la mission onusienne en République démocratique du Congo (RDC) à passer à la phase suivante de ses opérations et à entamer le processus de désarmement des combattants.
Dans son rapport au Conseil, publié jeudi, M. Annan a annoncé qu'une autorisation était nécessaire pour soutenir le processus de paix dans ce pays d'Afrique centrale.
M. Annan a indiqué dans son rapport que les principales tâches lors de la prochaine phase comprendront le retrait total des forces étrangères présentes en RDC et le désarmement et la démobilisation des groupes armés, ainsi que la recherche de solutions durables pour ces groupes impliqués dans le rapatriement, l'installation et la réintégration des combattants dans la société.
Le secrétaire général de l'ONU a déclaré que les parties signataires de l'accord de Lusaka devaient conduire un véritable et constructif dialogue et que leur performance "sera évidemment un facteur" au rythme de la contribution que l'ONU peut apporter.
"A cet égard, je compte aussi sur le soutien continu des Etats membres concernés pour encourager, assister et, si nécessaire, pousser les parties à poursuivre résolument le processus de paix", a-t-il dit.
Dans le domaine politique, M. Annan a indiqué qu'il espérait que le début officiel du dialogue inter-congolais qui a commencé le 15 octobre à Addis-Abéba permettrait aux parties, dont les partis politiques et la société civile, de régler les questions clé qui nécessitent une réponse puisque d'elles dépend le retour à la paix.
Ces questions comprennent la réconciliation nationale, la nature du gouvernement dans les pays, les relations avec les voisins de l'est et du sud et les relations entre les communautés à l'intérieur du pays.
"Les plus importantes tâches, cependant, sont à venir", a souligné M. Annan. "Les parties congolaises doivent manifester leur engagement continu dans le dialogue et coopérer pleinement avec le médiateur et son équipe. En même temps, le soutien et l'assistance de la communauté internationale continueront à être nécessaires", a fait remarquer Kofi Annan.
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