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Les président Bush et Poutine annoncent une réduction de l'arsenal nucléaire stratégique de leurs pays
 Les présidents américain et russe, George W. Bush et Vladimir Poutine, à la sortie du bureau oval, à la Maison Blanche.
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Le président américain George W. Bush et le président russe Vladimir Poutine ont annoncé le 13 novembre une réduction conjointe de leur arsenal nucléaire.
"J'ai informé le président Poutine que les Etats-Unis réduiraient ses ogives nucléaires stratégiques, déployés pour opération, à un niveau de 1 700 à 2 200 dans la prochaine décennie, un niveau totalement conforme à la sécurité des Américains", a indiqué M. Bush lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Poutine, à l'issue de leurs entretiens à la Maison Blanche.
La force conséquente (de cette réduction) sera "totalement conformée à la sécurité des Américains", a ajouté M. Bush.
Il a toutefois noté que leurs opinions sur le projet américain du bouclier antimissile continuaient de différer, et d'ajouter: " nous poursuivrons le dialogue et les discussions".
Les chefs d'Etat ont également convenu de soutenir un appel des Nations Unies à la formation d'un gouvernement "largement représentatif et multiethnique" en Afghanistan en succession du régime des taliban.
"La Russie et les Etats-Unis font face à la même menace et ont la même résolution" de lutter contre le terrorisme, a noté M. Bush, avant d'ajouter: "Nous combattrons et vaincrons tous les réseaux terroristes où qu'ils soient".
De son côté, le président Poutine a indiqué que la Russie s'efforcerait de répondre similairement à l'initiative du président Bush de réduire l'arsenal nucléaire américain, sans avoir donné de chiffres précis.
Les Etats-Unis possèdent quelque 7 000 têtes nucléaires, contre quelque 5 800 pour la Russie.
Le président Poutine a déclaré vouloir un "accord fiable et vérifiable", et l'attitude semble différée avec la position des Etats-Unis estimant qu'un traité complexe sur les armes stratégiques n'est plus nécessaire.
Il a réaffirmé la position de la Russie sur le projet américain de bouclier antimissile, auquel Moscou s'oppose, ajoutant toutefois que les pourparlers continueraient.
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