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La Chine veut sauver sa culture ethnique
Le roi Gesser, une épopée tibétaine d'un héros légendaire s'est transmise de génération en génération par tradition.
Aujourd'hui, on peut lire le roman, connu sous le nom des « Chroniques épiques du roi du Monde », en 70 volumes avec près de 300 versions.
3 millions de copies de cette légende ont été publiées, après que le gouvernement chinois a établi un groupe de travail pour collecter et rassembler les récits de Gesser.
Le roi Gesser est juste l'un des projets du pays de ces 50 dernières années pour préserver son héritage traditionnel des 55 groupes ethniques en Chine.
De nombreux trésors culturels ethniques, dont des documents, des dictionnaires, des livres anciens ont été retrouvés et publiés ; certains ont même reçu des prix publics pour leur parution.
La Chine a commencé à se préoccupper de son patrimoine culturel ethnique dans les années 50 du dernier siècle. Depuis, 120 000 ouvrages anciens ont été sauvés et plus de 5000 ont été publiés.
En même temps, plus de 400 livres comptant de brèves histoires sur les différentes ethnies et des annales de dialectes ont été complétés.
La Chine compte plus de 50 instituts de recherches sur le Tibet avec plus de 2000 chercheurs, et une douzaine de périodiques spécialisés sont publiés.
« Les recherches sur le Tibet antique n'ont commencé qu'en 1951 après la libération », dit Gaisang Yexe, de l'Académie des sciences sociales du Tibet.
Les gouvernements central et de la région autonome du Tibet ont investi 300 millions de yuans (36 millions de USD) pour restaurer et protéger les reliques et sites les plus importants du Tibet, y compris le fameux palais Potala.
Les trésors les plus traditionnels des groupes ethniques de Chine sont conservés dans les musées. Notamment, il y a plus de 50 musées qui exposent les cultures ethniques dans la province du Guizhou ( sud-ouest de la Chine), où une douzaine d'ethnies vivent.
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