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La France réitère son hostilité aux "assassinats ciblés" de Palestiniens
La France a réaffirmé mercredi son hostilité aux "assassinats ciblés" au lendemain de la mort du frère d'Ahmad Saadat, chef du Front populaire de libération de Palestine (FPLP), tué à Ramallah par une unité spéciale de l'armée israélienne.
"Notre position hostile aux assassinats ciblés n'a pas changé", a déclaré le porte-parole du ministère français des affaires étrangères, François Rivasseau.
"Nous attendons des parties qu'elles saisissent l'opportunité qu'offre l'accord israélo-palestinien de retrait progressif de l'armée israélienne des territoires palestiniens autonomes, et qu'elles s'engagent avec détermination, sincérité et responsabilité dans la mise en oeuvre de cet accord", a-t-il dit.
"Pour cela, le retour à la confiance entre Israéliens et Palestiniens est crucial", a-t-il insisté alors que l'armée israélienne a lancé une vaste opération dans la bande de Gaza, mercredi avant l'aube, tuant un Palestinien dans de nouvelles violences qui risquent de torpiller les efforts pour rétablir le calme.
La reprise du dialogue et la question des réformes palestiniennes devaient faire l'objet d'un entretien mercredi soir au quai d'Orsay entre le secrétaire général du quai d'Orsay, Loïc Hennekinne, et trois ministres palestiniens, venus à Paris pour participer à la réunion d'un groupe de travail sur les réformes palestiniennes, selon l'AFP.
Jeudi et vendredi, ce groupe de travail associera les membres du "quartette" (USA, UE, ONU, Russie) et les principaux donateurs (Norvège, Japon, Banque Mondiale et FMI) pour suivre l'évolution des réformes.
Les trois ministres palestiniens sont Yasser Abed Rabbo, ministre de la Culture et de l'Information, Maher Al Masri, ministre de l'Economie et Nabil Qassis, Coordinateur du comité palestinien des réformes et ministre du Tourisme.
(Xinhua)
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