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Mise à jour 15:15(GMT+8), 11/11/2003
SCI-EDU  

Beijing annonce pour la première fois les résultats des études épidémiologiques faites durant la période du SRAS

Ces résultats ont été révélés le 10 novembre par Liang Wannian, épidémiologique et vice-directeur du Bureau municipal de la santé publique.

Durant la période du SRAS cette année, une équipe de 2 500 enquêteurs a été formée dans la capitale et ils ont ouvert un dossier épidémiologique sur chaque malade de SRAS, a-t-il affirmé lors du colloque international sur le Sida et le SRAS qui s'est tenu à l'université Tsinghua. Pour l'instant, certains résultats de ces enquêtes ont été publiés dans des revues épidémiologiques et médicales aux Etats-Unis.

Mais en raison du petit nombre de spécialistes dans ce domaine parmi les membres de l'équipe dont la plupart étaient des médecins provenant d'autres secteurs, a-t-il précisé, la qualité des formules d'enquête, loin d'être complètes et même contradictoires en contenu, n'est pas satisfaisante. Malgré des ajouts et des révisions, le résultat laisse fort à désirer.

En ce qui concerne le fait qu'on n'a toujours pas repéré la source de contamination chez un grand nombre de malades, M. Liang a indiqué que les maladies contagieuses se transmettent en théorie d'une génération à l'autre, à savoir : les contaminés doivent avoir des relations étroites avec ce type de malade et il faut tirer au clair tous les facteurs d'origine. Mais en pratique, il est difficile de connaître avec exactitude tous les problèmes.

A présent, a-t-il ajouté, ce qui est sûr, c'est que l'épidémie se propage à travers la salive et le contact direct. Il est cependant difficile de savoir s'il existe d'autres voies de contagion, comme par exemple par voie respiratoire, digestive ou percutanée. En outre, on ne connaît pas encore la durée de contamination du SRAS ni à quel degré le contact avant l'apparition de la maladie peut entraîner la contagion.

A l'heure actuelle, il existe un grand écart entre la prévention sanitaire et les soins médicaux, a estimé Liang. Le personnel médical devra connaître à l'avenir un peu de tout : ceux qui travaillent dans le domaine clinique devront connaître la prévention et vice versa.




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Ces résultats ont été révélés le 10 novembre par Liang Wannian, épidémiologique et vice-directeur du Bureau municipal de la santé publique.

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