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Les jeunes Chinoises sont de plus en plus pragmatiques en matière de choix de leur époux
Lors du choix de l'homme de leur vie, les Chinoises qualifiaient souvent d' ''handicapés de deuxième catégorie'' les hommes de petite taille. Ce terme est aujourd'hui démodé.
Depuis quinze années, la conception des femmes à ce sujet est devenue plus réaliste et les conditions superficielles (taille, physionomie) de l'homme sont de moins en moins importantes, a révélé une étude par échantillon des annonces de demande d'époux publiées de 1985 à 2000 dans la revue La Chinoise, dirigée par Qian Mingyi, professeur de psychologie à l'Université de Beijing et directeur de thèse de doctorat.
Durant cette période, les exigences des femmes concernant la taille de l'homme idéal sont devenues les plus souples et l'intérêt porté à sa physionomie a reculé au-delà du 10e rang. Sur le plan social et économique, leur attitude envers la profession et le niveau d'instruction de leur futur époux est de moins en moins exigeante, mais le succès dans la carrière de celui-ci est de plus en plus important.
Selon les spécialistes, le niveau d'instruction et la profession ne reflètent plus directement la situation financière de l'individu, faisant place à la carrière et à la position sociale et économique. Ceux qui ont réussi dans leur carrière présentent plus d'attrait pour les femmes, et leur vie conjugale est mieux assurée.
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