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Guinée équatoriale : les semences et les normes chinoises au cœur de la récolte du riz
La Guinée équatoriale renforce sa production alimentaire locale grâce à la coopération agricole avec la Chine. Des variétés de riz améliorées et des normes de culture adaptées au contexte local ont permis d'obtenir une récolte moyenne de 8 374 kilogrammes par hectare dans une ferme de démonstration cette année.
En août, la ferme de démonstration de Niefang a fait don de 3 000 kg de riz issu de la récolte afin de soutenir les familles à faible revenu et les groupes défavorisés.
Diosdado Obiang Mbomio, premier vice-ministre de l'Agriculture de Guinée équatoriale, a déclaré que le riz cultivé avec l'assistance chinoise avait gagné une reconnaissance locale pour sa qualité et ses rendements, et a qualifié ce don de preuve de l'amitié de longue date et de la coopération concrète entre les deux pays.
Ces résultats reposent sur l'action de l'Administration d'État pour la régulation du marché (SAMR), qui vise à relier l'expertise agricole à des normes que les producteurs locaux peuvent appliquer. Dans le cadre du projet, l'administration s'est appuyée sur les atouts de la province du Jiangxi (est de la Chine) en matière de variétés de riz et de technologies de culture.
L'adaptation aux conditions locales a nécessité des années d'expérimentation. Après des essais réussis de culture du riz en 2018, l'équipe chinoise — avec les conseils d'experts de l'Académie chinoise des sciences — a poursuivi la sélection de variétés et l'affinement des méthodes de plantation pour les adapter au climat, au sol et aux ressources en eau du pays.
Les essais ont contribué à façonner trois normes adaptées à la Guinée équatoriale, couvrant le repiquage manuel du riz, la culture semi-directe du riz en conditions humides et la culture du riz de repousse pendant la saison sèche.
Pour aider à généraliser ces méthodes, des experts chinois ont assuré des formations techniques et des conseils sur site avec près de 3 000 participations cumulées, renforçant ainsi les compétences nécessaires pour maintenir la production au-delà d'une seule récolte, a indiqué la SAMR.

