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Donald Trump affirme que les négociations avec l'Iran pourraient reprendre "lors des deux prochains jours" au Pakistan
Le président américain Donald Trump a déclaré mardi que les négociations avec l'Iran pourraient reprendre dans les deux prochains jours au Pakistan, ont révélé les médias.
"Quelque chose pourrait se produire au cours des deux prochains jours, et nous sommes plus enclins à aller là-bas (au Pakistan)", a-t-il déclaré à un journaliste du New York Post.
"C'est plus probable, et vous savez pourquoi ? Parce que le maréchal fait un excellent travail", a affirmé Donald Trump, faisant référence au maréchal Asim Munir, chef d'état-major de l'armée pakistanaise, qui a assisté samedi aux précédentes discussions entre les négociateurs américains et iraniens.
Selon un article du New York Times publié lundi, Washington a proposé une suspension de 20 ans des activités nucléaires de l'Iran et Téhéran a pour sa part répondu en proposant de suspendre son programme nucléaire pour une durée pouvant aller jusqu'à cinq ans lors des négociations de samedi au Pakistan, qui se sont terminées dans une impasse.
Le journal a également indiqué, citant des sources proches des négociations, que les Etats-Unis ne cherchent pas à interdire définitivement l'enrichissement de l'uranium par l'Iran, un compromis qui permettrait à Téhéran d'affirmer qu'il n'a pas renoncé de manière permanente à son droit de produire du combustible nucléaire en vertu du Traité de non-prolifération nucléaire.
Parmi les autres questions qui pèsent sur les négociations figurent notamment le rétablissement du libre passage dans le détroit d'Ormuz et la fin du soutien de l'Iran à des groupes liés à Téhéran comme le Hamas et le Hezbollah, a encore précisé le New York Times.
Plus tôt lundi, Donald Trump a déclaré que son administration avait reçu un appel de l'Iran lundi matin, affirmant que Téhéran "aimerait vraiment conclure un accord", mais signalant également l'empressement de Washington à parvenir à un accord pour mettre fin au conflit, soulignant en outre que le point de friction dans les négociations avec l'Iran "concerne le nucléaire" et que l'une des priorités des Etats-Unis était de récupérer l'uranium enrichi de l'Iran.

