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| Antonio Ciccarello et son petit-fils Paul Paloglou quelque temps avant sa mort. |
Antonio Ciccarello, un New yorkais âgé de 97 ans, vient de mourir d'un coup de couteau, mais il y a peu de chances que son meurtrier soit jamais puni car le vieil homme a été poignardé… à la fin des années 1950. Mais il a fallu plus de cinq décennies pour mourir de sa blessure, et aujourd'hui, la police de New York mène une enquête pour assassinat après que le médecin légiste de la ville ait décidé que la mort du vieil homme a été due aux blessures qu'il a subies lors ce coup de couteau.
Antonio Ciccarello a été poignardé alors qu'il se rendait à pied à son travail dans le Lower East Side à la fin des années 1950 - mais il a fallu plus de cinq décennies pour lui de mourir de sa blessure. Mary Paloglou, la fille de M. Ciccarello, n'a pas caché son étonnement, car si cette femme âgée de 57 avait bien entendu dire que son père a été poignardé alors qu'elle avait environ 3 ans, elle a bien du mal à croire ces blessures ont conduit à la mort de son père. L'année dernière, il devait être opéré pour une hernie, mais en raison de son âge, elle avait renoncé. « Nous avions peur qu'il meure sur la table d'opération », a déclaré Mme Paloglou.
Quand il mourut en septembre, elle pensa alors « qu'il était censé être au funérarium ». « Mais j'ai reçu un appel me disant qu'il était à la morgue », dit-elle. On lui avait dit alors que la hernie de son père pouvait avoir été causée par l'agression, ce qui l'a laissé vraiment sceptique. « Il a été porteur », dit-elle, affirmant que son père aurait pu être victime de la hernie en soulevant quelque chose de lourd alors qu'il vidait une maison.
Pourtant, la police enquête maintenant activement la mort de M. Ciccarello. Il était sur son chemin vers le travail quand quelqu'un lui a sauté dessus par derrière. M. Ciccarello s'était alors enfui, mais la douleur était trop forte. Quand il s'est présenté à l'hôpital, il a appris qu'il avait été poignardé. Craignant une hémorragie interne, les médecins l'opérèrent, le laissant avec une cicatrice sur son ventre qu'il garda pour le reste de sa vie – ainsi que les blessures internes qui ont conduit, par inadvertance, à sa mort, a dit le médecin légiste. Antonio Ciccarello n'a jamais signalé l'attaque à la police, a dit Mme Paloglou. « Il ne savait pas qui c'était », a-t-elle déclaré. « C'était peut-être un clochard dans la rue. C'était juste un acte gratuit. Il n'a pas été volé », ajoutant, non sans raison, que quand bien même, l'agresseur est sans doute mort depuis longtemps…
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