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Le président kényan s'engage pour des élections libres et pacifiques

Xinhua | 05.12.2016 08h34

Le président kényan Uhuru Kenyatta a fait part samedi de son engagement d'assurer des élections générales libres, équitables et pacifiques prévues en août 2017.

"Assurer un processus électoral juste, libre, transparent et crédible est donc le premier objectif pour lequel nous devons tous nous engager", a-t-il déclaré lors du sommet sur le leadership national, co-organisé par les deux chambres du Parlement et l'Alliance du secteur privé du Kenya, dans la ville côtière de Kwale.

Le sommet, dont le thème était "La compétitivité, la nationalité et les élections pacifiques", a rassemblé des dirigeants de partis politiques, des chefs religieux et de la société civile, des dirigeants industriels et des parlementaires pour discuter des moyens d'assurer un processus électoral pacifique.

La nation d'Afrique de l'Est doit organiser ses élections générales le 8 août 2017 et s'est préparée à l'avance pour avoir des élections crédibles et éviter les violences post-électorales comme ce qui a été observé en 2007.

M. Kenyatta cherchera à être réélu face à une vive concurrence du leader de l'opposition, Raila Odinga.

Il a exhorté les dirigeants à tous les niveaux, y compris l'opposition, à s'employer à faire en sorte que le pays tienne des élections crédibles.

"Je m'engage fermement au nom de moi-même et de mes collègues pour mener une campagne pacifique. J'exhorte tous les dirigeants à souscrire à cet engagement et surtout à oeuvrer pour assurer des élections pacifiques", a déclaré le président.

"Nous ne devrions pas laisser ce processus d'une importance critique être entaché par un langage irresponsable et destructeur au cours du débat politique", at-il ajouté.

L'ancien président Mwai Kibaki et Odinga ont farouchement contesté les élections présidentielles de 2007, qui ont abouti à une violence post-électorale de deux mois.

Odinga a prétendu avoir remporté les élections, provoquant des violences qui ont fait plus de 1.200 tués et plus de 650.000 autres déplacés.

La violence a également due à la féroce concurrence pour une part de la richesse nationale entre les différents groupes tribaux. La majeure partie concernait la répartition des terres et l'accès au pouvoir de l'État.

(Rédacteurs :Wei SHAN, Guangqi CUI)
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