Dernière mise à jour à 08h17 le 29/06
(Xinhua/BRAZILIAN PRESIDENCY) |
Le président brésilien Michel Temer s'est défendu mardi contre les accusations de corruption passive formulées officiellement la veille par le bureau du procureur général.
Entré en fonction il y a un an après la destitution de son prédécesseur, Dilma Rousseff, M. Temer est devenu le premier chef de l'Etat brésilien en exercice à être formellement visé pour un crime de droit commun.
Dans un communiqué, le président a qualifié ces accusations de fragiles et de fiction, se disant la victime d'une "infamie" et accusant le procureur général Rodrigo Janot de tenter de "paralyser le pays".
La police fédérale et le bureau du procureur général assurent disposer de preuves "abondantes" contre Michel Temer, soupçonné d'avoir reçu de l'argent d'un industriel de la viande, alors que le président juge ces accusations infondées et nie tout agissement illégal.